Sacrilège
Parfois, la nuit qui ensorcelle
Parfois, la nuit qui ensorcelle
Résonne au frais matin blêmi
Du cri glaçant de l'hirondelle
Aux âmes qui n'ont pas dormi
À
l'aube d'une lune éternelle
Qui n'ouvrira ses blancs pétales
Ni ne brillera plus pour celle
Qui déshonora les Vestales
Non credo
Numa ne donne son absolution
Et l'abomination demeure
Condamnée par la Tradition
Aemilia vit sa dernière heure
Credo
Vers 2018
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