Souvenirs de l'au-delà
Oublierai-je jamais ces armées de fantômes
Oublierai-je jamais ces armées de fantômes
Ces
corbeaux noirs perchés scrutant le cœur de l'Homme
Et
ces monstres maudits, envahisseurs subtils
Combien
de temps encore me harcèleront-ils ?
Aux
sournois rédempteurs avachis sous le ciel
Enivrés
de mensonges au service d'un Seul
Il
ne reste parfois que des lambeaux de fiel
Qui
suffisent encore à tisser un linceul
Ils
ont crû, puis sont morts sur l'autel de la haine
Perpétrant
leurs méfaits comme on attise un feu
Et
marquant au fer rouge le damné qu'on enchaine
Et qui geint dans la nuit empalé sur un pieu.
Et qui geint dans la nuit empalé sur un pieu.
Vers 2010
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